06 septembre 2015

Le monde est devenu fou ! Désormais, il n'y a plus de place au paradis (Texte à mettre en musique)

Migrants, désepoir, paradis, honte

Illustration : Olivia alivi

 

 

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

Je veux m’enfuir de ce monde, mais il me retient

Je cours encore et encore, mais en vain

Je galope à contresens, à la recherche de l’espérance

Les hommes cultivent la haine, la peur de la différence

Le monde a perdu de sa vie, le premier sens

Et moi, je cours en contresens devant une telle souffrance

 

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

J’ai perdu mes croyances en ce monde plein d’arrogance

Le monde bannit la bienfaisance au nom de l’aisance et l’abondance

Le monde a fait alliance avec le diable, ce n’est vraiment pas de chance !

Je veux m’enfuir de ce monde, mais il me retient

Je cours encore et encore, mais en vain !

Je galope à contresens, à la recherche de l’espérance

 

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

Je plains ma descendance, elle court droit à la déchéance

Si le monde boude sa délivrance, si elle oublie sa tendre enfance

Moi, je bannis l’intolérance, une offense sans complaisance

Je veux m’enfuir de ce monde, mais il me retient

Je cours encore et encore, mais en vain !

Je galope à contresens, à la recherche de la tolérance

 

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

Le monde cultive l’ignorance au profit de l’indépendance et de la finance

Le monde a perdu son insouciance, est-ce plus facile la méfiance ?

Je veux m’enfuir de ce monde, mais il me retient

Je cours encore et encore, mais en vain !

Je galope à contresens, à la recherche de l’espérance

 

Peut-être un jour la délivrance ? Un Nouveau Monde, une nouvelle naissance ?

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

Peut-être, trouverons-nous un jour en chacun de nous une parcelle de bienveillance ?

Peut-être, un jour la cultiverons-nous ?

Parce qu’aujourd’hui, le monde est devenu fou.

            Parce qu’aujourd’hui, il n’y a plus de place au paradis…

 

19:23 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, Citations, Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

24 août 2015

À nos amours perdues et futures - Texte à mettre en musique

Amour, chanson, texte,

Temps de lecture : une minute.

 

Texte à mettre en musique.
Prévu pour être interprété en duo (voix masculine) avec une voix off féminine
ou une voix masculine et deux voix off (masculine et féminine)
 
 

À nos amours perdues et futures ! Trinquons mon frère !

Ce n’est pas aujourd’hui qu’est née, celle que j’aimerai…

Regarde, je suis là, près de toi… (Voix off)

 

Décolère-toi, mon frère,

Elle est née, je sais que c’est vrai !

Faut que tu gardes en toi, la foi…

 

Je sais, oui, je sais, le passé ne revient pas, me reste du rêve…

J’ai tiré un trait, oui, sur celles que j’ai aimées, un grand trait !

Regarde, je suis là, près de toi… (Voix off)

 

Décolère-toi, mon frère,

Elle est née, je sais que c’est vrai !

Faut que tu gardes en toi, la foi…

 

Peut-être qu’elle est là-bas, en attendant, ici, je crève !

Ma vie est un tableau abstrait sans attrait !

Regarde, je suis là, près de toi… (Voix off)

 

Trinquons, mon frère, à nos amours perdues et futures, même si mon cœur est en grève

Je vivrais bien avec elle, un extrait, même pour un forfait, si elle existait, si elle existait…

                                                                                                                                            

Décolère-toi, mon frère,

Elle est née, je sais que c’est vrai !

Faut que tu gardes, en toi, la foi…

 

Trinquons, mon frère, à nos amours perdues et futures, je vais attendre la relève,

Il faut bien que ce soit vrai et je f’rais bien un essai avec une fille qui me conviendrait

Regarde, je suis là, près de toi… (Voix off)

 

Mes forces, je les rassemblerais et avec elle, à mes bras, je marcherai à souhait…

Regarde, je suis là, près de toi… (Voix off)

 

14:59 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

18 août 2015

L'amour n'est pas celui que l'on croit ! - Texte à mettre en musique

Amour, chanson, texte, Cupidon,

Temps de lecture : 1 minute.

 

 

Je le sais bien moi que l’amour est sournois

Il pince le cœur, le maltraite et le fait battre comme un fou

Parfois, il engage Cupidon qui joue à faire le con

Il tire à l’aveuglette, et de son arbalète, touche qu’un seul cœur, à mettre au clou

À mettre au clou, car l’amour n’est pas celui que l’on croit

 

 

Je le sais bien moi que l’amour est sournois

Il joue avec moi et même avec toi, il a trop de bagou

Il prend notre âme et puis apporte l’abandon et la dépression

L’amour est un filou, il rend fou, je ne suis qu’un joujou

Q’un joujou, car l’amour n’est pas celui que l’on croit

 

 

Je le sais bien moi que l’amour est sournois

Il ment, prétend qu’il restera, c’est un voyou !

L’amour, ce n’est pas de l’abnégation, juste une abomination

Il est à mettre au trou sinon il nous mettra à genoux !

À genoux, car l’amour n’est pas celui que l’on croit

 

 

Je le sais bien moi que l’amour est sournois

Il rend les choses belles, et puis elles s’évaporent sans tabou

Me reste le cœur lourd sans compassion, rien que des complications

Je ne veux rien de lui : mon cœur est devenu caillou !

Juste un caillou, car l’amour n’est pas celui que l’on croit

 

 

Je le sais bien moi que l’amour est sournois

Mais je ne sais vivre sans, j’ai trop besoin de toi, de sauter à ton cou

J’ai besoin d’affection, pas d’affabulation, juste des effusions

L’amour est sournois, mais me fait vivre comme un fou, comme un fou.

Comme un fou, car l’amour n’est pas celui que l’on croit

11:37 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

13 août 2015

Stay with me - texte à mettre en musique

Rupture, amour, espoir, texte à mettre en musique

Illustration : Christian Schloe

Temps de lecture : 1 minute.

Texte inspiré d'une phrase issue d'une chanson du dernier album de Mika

 

 

Reste avec moi, ici,

Follow me

Pars de là-bas, de chez lui

Stay with me

 

Y’avait pas de soucis

Maintenant t’es à sa merci

J’te l’avais bien dit

Fallait pas déguerpir, fallait pas me fuir,

 

Reste avec moi, ici

Follow me

Pars de là-bas, de chez lui

Stay with me.

 

Je sais bien 

qu’j’suis un moins que rien

Que j’nourris mon destin

Dans trop de bouteilles de vin

 

Reste avec moi, ici

Follow me

Pars de là-bas, de chez lui

Stay with me

 

Mais c’est ta faute aussi

Puisque que tu l’as suivi

Et que tu t'es enfuie

Vrai, suis juste qu’un bandit

 

Reste avec moi, ici

Follow me

Pars de là-bas, de chez lui

Stay with me

 

Bientôt il fera nuit

J’ai plus d’amis

Rien que des ennemis

Suis seul avec mes ennuis

 

Reste avec moi, ici

Follow me

Pars de là-bas, de chez lui

Stay with me

 

J’voudrais tant que tout ça soit fini

Puisque t’es partie

J’vais noyer mes soucis

Dans l’alcool de l’oubli

 

Reste avec moi, ici

Follow me

Pars de là-bas, de chez lui

Stay with me

 

C’est la dernière fois

Que je bois, puisque t’es là-bas

Faut pas que je reste aux abois

Faut que je garde la foi

 

Reste avec moi, ici

Follow me

Pars de là-bas, de chez lui

Stay with me

 

La foi en moi, toi, tu ne m’aimes pas

Qu’importe si je ne suis plus le roi

Faut que je pense à moi

Oui, rien qu’à moi

 

Reste loin de moi, près de lui,

Puisque c’est fini

Reste là-bas, près de lui

Je me suis endurci, puisque c’est fini…

 

J’crois même que j’suis guéri

Je ne suis plus à ta merci…

Je me suis prémuni,

Depuis que je flirte avec l’oubli…

 

Reste loin de moi, près de lui,

Puisque c’est fini

Reste là-bas, près de lui

Je me suis endurci, puisque c’est fini…

 

 

17:00 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

Tout ce qu'elle veut ! - Texte à mettre en musique

Lune, voeux, étoile, amour,

Temps de lecture : moins d'une minute.

 

 

 

Et je lui ai dit : tout ce qu’elle veut !

Je partirai à la chasse aux étoiles filantes pour embellir sa chevelure

J’emprisonnerai le futur et le délivrerai dans notre présent

J’apprivoiserai la Lune pour qu’elle danse à ses pieds

 

Je lui ai raconté mes vœux,

Déposé devant elle, mon armature

Je ferai chanter, pour qu’elle s’endorme, le vent

Que mon amour ne sera jamais rassasié

 

Je lui ai dit que je changerai, pour la réchauffer,  l’eau en feu

Que mon cœur est vierge de toute éraflure

Que son visage y est omniprésent

Et surtout que je suis son meilleur allié…

 

Et depuis, j’ai engrangé beaucoup de vœux

Même que j’ai inventé pour elle beaucoup d’aventures

Et puis, un jour, j’ai vu mon avenir réellement

C’est une star de la Télé : je n’ai pas osé lui parler !

 

Je n’ai pas voulu pleurer

Parce qu’après chaque blessure

Survient, en son temps, l’espoir de l'émerveillement

Alors j’ai zappé et j’ai trouvé une nouvelle star de la Télé à aimer.

 

            Un jour, un jour, je lui dirai :

Que je partirai pour elle à la chasse aux étoiles filantes pour embellir sa chevelure,

Que j’emprisonnerai le futur et le délivrerai dans notre présent,

Que j’apprivoiserai la Lune pour qu’elle danse à ses pieds

 

            Oui, je lui raconterai :

Mes vœux,

Je déposerai devant elle, mon armure

Je ferai chanter, pour qu’elle s’endorme, le vent

Que mon amour ne sera jamais rassasié

            Oui, un jour, j’oserai…

 

13:37 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (2) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

11 juillet 2015

Mon coeur qui te regarde - Texte à mettre en musique

coeur, tatoo

 Pour l'été, lorsque l'esprit danse...

 

 

 

Il a le cœur en pantoufle

Même que son esprit est en flanelle

Il lui dit des « je t’aime » à bout de souffle

Chut : leur amour est confidentiel !

 

            Chut, tais-toi : regarde-le ! Il la couve des yeux !

 

 

Elle a le cœur en compote

Même que cela la rend encore plus belle

Il lui dit qu’elle est rigolote

Clap clap : Leur amour  est existentiel…

 

            Clap, clap : regarde-la : elle sourit !

 

 

Ils ont le cœur en papillote

Même qu’ensemble, ils tremblent de joie

Dans le nid d’amour sans antidote

Boum boum : ces deux-là s’aiment comme toi et moi.

 

            Boum boum, mon cœur qui te regarde…

 

 

J’ai le cœur en feutrine

Gravé dans ma peau

Il bat à l’unisson

De ton cœur qui me fascine

 

            Boum, boum, mon cœur qui te regarde... qui te regarde.

 

12:03 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

29 juin 2015

(Dé)connexion - Texte à mettre en musique

relax, déconnextion, pause

 

 

 

 

Y a celui qui veut nous éblouir

Des voyages, à nous étourdir

Des barbecues, des amis à n'en plus finir

Il raconte de tels délires, faut pas l’contredire

Faut dire, y pas d’âge pour faire semblant, le monde soupire, on garde le sourire

 

Un jour, une semaine, un mois, et puis tout le temps, véritable secte

Je me connecte, tu te connectes, il ou elle se connecte

Nous nous connectons, nous nous perdons

Déconnexion

 

Y a celle abonnée à la maltraitance et aux chiens errants

Qui partage à tout bout’champs

Des horreurs à vomir commises par de sales gens

Une telle souffrance, c’est effrayant

Le monde ferme les yeux, on se sent impuissant

 

Un jour, une semaine, un mois, et puis tout le temps, véritable secte

Je me connecte, tu te connectes, il ou elle se connecte

Nous nous connectons, nous nous perdons

Déconnexion

 

Y a celui qui dit bonjour le matin, déguste son premier café

« Bonne après-midi, les copains, trois statuts par jour, c’est pas compliqué »

Il pense à dire bonsoir, avant de s’endormir le soir, devant sa télé

Demain, sûr qu’il sera le premier sur FB.

Le monde n’a plus rien à raconter, on est épuisé

 

Un jour, une semaine, un mois, et puis tout le temps, véritable secte

Je me connecte, tu te connectes, il ou elle se connecte

Nous nous connectons, nous nous perdons

Déconnexion

 

Et que dire de celui, entre deux statuts, caché

Tel un zombie, derrière son clavier, espion assidu

Qui vole, récolte des instants suspendus

Tous les jours de la semaine, pas de vécu pour l’intrus

Le monde a de la peine, le monde ne veut pas de chaînes, on a rompu

 

Un jour, une semaine, un mois, et puis tout le temps, véritable secte

Je me connecte, tu te connectes, il ou elle se connecte

Nous nous connectons, nous nous perdons

Déconnexion

 

Et surtout, y a ceux qu’on aime, toi et eux

Qu’on veut garder, ça nous émeut

Pour s’amuser, au mieux, être au milieu d’eux

Alors on reste, par jeu et même pour un ou deux

Le monde a envie d’aimer, on est heureux.

 

Un jour, une semaine, un mois, et puis tout le temps, je n'joue plus dans la pièce

Je me déconnecte, tu te déconnectes, il ou elle se déconnecte

Nous nous déconnectons, nous nous aimons

Réalité, reconnexion

 
 

 

fb.jpg

 

 

18:44 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

17 juin 2015

La femme qui se fardait - Texte à mettre en musique

maquillage, amant, amour, rupture

 

 

La femme qui se fardait disait «  je pense à vous »

Je n’ai pas osé lui dire : je suis un voyou

Qui joue avec son cœur

Pour son malheur, pour son malheur…

Vous pouvez me croire

J’ai envie de la r'voir, lui laisser l’espoir

 

La femme qui se fardait disait « je te veux à moi toute seule »

J’étais déjà pris, j’avais pas envie d’un autre linceul

Elle me promettait mont et merveilles

C’est pas demain la veille

Que je croirais à ses délires

Elle va quand même pas bousculer ma vie !

 

C’est une évidence, elle se sent belle

Y a rien de mieux, partager sa couche avec elle,

C’était le paradis, elle m’avait promis des étincelles,

Elle m’a pas menti : j’ai goûté au 7ème ciel !

   

La femme qui se fardait a dit « va-t’en ! »

C’est simple, elle n’a plus le temps

De courir après des moulins à vent

Les armes de séduction, elle me les rend

Y a plus de larmes

C’est une histoire terriblement banale

 

 

La femme qui se fardait a dit « je ne veux plus te voir »

« Jamais, jamais plus te revoir ! »

Elle ferme son corps à double tour

Pour un autre, elle garde son glamour

Pour un autre que moi, un autre moins maladroit

Non, vraiment, cela ne se fait pas…

 

C’est une évidence, elle se sent belle

Y a rien de mieux, partager sa couche avec elle,

C’était le paradis, elle m’avait promis des étincelles,

Elle m’a pas menti : j’ai goûté au 7ème ciel !

 

C’est une évidence, elle se sent belle.

Elle m’a fait goûter au 7ème ciel

Et je l’ai perdu, elle

Elle et ses étincelles…

 

17:30 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

01 juin 2015

Juste moi - Texte à mettre en musique

juste moi, il n'était pas une fois, tristesse, poésie

Girl portrait. Tristesse by TatyanaIlieva

 

 

Griffonnage entre débarrasser la table et le lave-vaisselle, pendant que le café percole…

 

Juste moi

 

Il n’était pas une fois

Des lendemains sans passé

Des désirs non assouvis

Des « je t’aime » perdus ou à demi effacés

            Il n’était pas une fois, toi et moi

 

 

Il n’était pas une fois

Des horloges aux aiguilles fatiguées

Des sourires sans alibis

Des « je te veux » oubliés ou à demi imaginés

            Il n’était pas une fois, toi et moi

 

Il n’était pas une fois

Des rêves endeuillés

Des promesses en agonie

Des « encore » murmurés ou à demi chuchotés

            Il n’était pas une fois, toi et moi

 

Il n’était pas une fois

Des jours sans arrière-pensées

Des espérances meurtries

Des « j’attends » à jamais énoncés

            Il n’était pas une fois, toi et moi

 

Il n’était pas une fois

Des mystères sans frontières

Des anniversaires sans sourires

Des « un jour, peut-être » à demi sacrifiés

Il n’était pas une fois, toi et moi

 

 

Il n’était pas une fois

Des jours sans êtres aimés

Des caresses sans alibis

Des « demain » à jamais niés

            Il n’était pas une fois, toi et moi

 

Il n’était pas une fois, toi et moi

Juste moi. Juste moi.

 

 

 

 

 

 

 

13:45 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

27 mai 2015

Hors cadran - Texte à mettre en musique

 

 

temps, aiguilles,

 

Je voyagerai sur des morceaux de nuages,

Pour découvrir ton visage dans ce ciel sauvage

J’emporterai les larmes de mes espérances

Pour arroser les nénuphars de l’insouciance

Je gouterai au miel de la douceur

Et je te broderai mes rêveries engourdies sans pudeur

 

 

Les aiguilles de l’horloge sont ivres, ivres…

À poursuivre ce cadran

Sûr, qu’elles danseront à minuit

J’en ai le cœur étourdi

 

 

Tout ce temps, ce long, si long temps,

Entre deux printemps,

Je colore les aurores de mon ordinaire

J’y mets tout mon savoir faire

Comme un rêve, comme une chimère

Un éclair de mohair pour te plaire

 

 

Les aiguilles de l’horloge sont dévergondées, dévergondées

Consignées hors cadran

Elles ne danseront plus à minuit

J’en ai le cœur hors circuit

                                          

 

Je caresserai les rayons de lune,

Pour traverser vaillamment les brumes

Balayer les certitudes de mes rêves

Laisser mon cœur en trêve

Dans un coin de mes pensées,

De nouveaux jours ensoleillés

 

 

Les aiguilles de l’horloge sont redressées, redressées

À nouveau, elles danseront à minuit

Et même à midi.

J’en ai le cœur qui sourit,

 

                                            

Oui, je voyagerai sur des morceaux de nuages,

Pour découvrir ton visage dans ce ciel sauvage

J’emporterai les larmes de mes espérances

Pour arroser les nénuphars de l’insouciance

Je gouterai au miel de la douceur

Et je te broderai mes rêveries engourdies sans pudeur

 

 

 

18:52 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

16 mai 2015

Chanson pour une âme en peine

âme, peine,

 

 

 

Moi, j’vous dis, c’est pas d'sa faute à elle,

Cette drôle d’immortelle

Si elle s’est accrochée à moi

Cette âme en peine dans son désarroi

 

Il m’a dit : c’est d’la faute des curés, quel drôle de métier.

Ils disent des bêtises, au nom d’une Église

Ils récitent encore et encore, sans y croire, des métaphores

Comme des automates, de simples bureaucrates

Et les âmes restent en peine...

 

Elle n’était pas vilaine, cette âme en peine

Elle avait juste la nostalgie, d’une vie endormie

À travers moi, elle vivait sa mélancolie

Et nous aurions sombré dans la folie

 

Il m’a dit : elle est partie

Il ne m’a pas dit où ni dans quelle vie

Je ne ressens plus cette nostalgie, d’une vie par analogie

À travers elle, je n’étais plus, sur mon âme, elle avait jeté son dévolu.

 

Oui, elle est partie vers un ailleurs

Là où elle n’aura plus peur

Là où elle aurait dû être

Peut-être avec ses ancêtres ?

 

Il m’a dit : c’est d’la faute des curés, quel drôle de métier.

Ils disent des bêtises, au nom d’une Église

Ils récitent encore et encore, sans y croire, des métaphores

Comme des automates, de simples bureaucrates

Et les âmes restent en peine


 

Je lui dis au revoir, à cette petite âme en peine

Je reprends mon espoir, et ma vie sereine

Elle est au paradis, là-bas et loin d’ici

C’était juste une âme en peine et elle est partie…

 

 

 Pour une petite âme en peine, bon vent.

 

 

17:08 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, TEXTES EPHEMERES (ou pas) | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

01 mai 2015

Spirale sentimentale - Texte à mettre en musique

 

 Spirale, sentimentale, étoiles, plumes, musique

Stardust by Catrin Welz-Stein

 

 

J’étais amoureux d’elle, ma belle boréale

Elle dansait sur la Toile

Et je trouvais ça génial

Elle était mon étoile, mon idéal amoral,

J’voulais pas faire scandale ni aller au confessionnal

Elle est royale et même phénoménale

Aimer n’est pas original

C’est même pour moi infernal

 

Où sont les plumes de mon étoile ?

J’suis dans une spirale sentimentale

 

J’y ai perdu des plumes,

Les plumes de mon étoile posthume

Je sais, je suis plein d’amertume

J’dirais même que je suis une enclume

Depuis que j’ai perdu ma plume

J’traîne sur le bitume

Mon cœur perdu dans la brume

et l’âme déchirée en écume

 

Où sont les plumes de mon étoile ?

J’suis dans une spirale sentimentale

 

J’ai décidé, je pars en cavale

Loin de mon idéal

Poursuivre d’autres étoiles

À titre expérimental

Pourvu que ce ne soit pas fatal !

Mon cœur de cristal trouvera bien sa Loyale

Qui ne finira pas en poussières d’étoiles

J’ai la fringale sentimentale,

 

J’ai la fringale sentimentale,

Adieu Jolie Étoile.

 

10:05 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

06 mars 2015

C'est pas ma faute à moi ! - Texte à mettre en musique

C’est pas ma faute à moi,

 

C’est pas ma faute à moi,

Si dans ma vie, y a du bordel

J’ai perdu l’essentiel

Je suis en plein désarroi

            S’il te plaît, reviens- moi !

 

C’est pas ma faute à moi,

La fête n’est plus une amusette

Mon âme a pris la poudre d’escampette

Je n’ai plus la foi

            S’il te plaît, reviens- moi !

 

C’est pas ma faute à moi

Je vois tout en gris

L’amusement s’est évanoui

Je n’ai plus de joie

            S’il te plaît, reviens- moi !

 

C’est pas ma faute à moi

C’est sa faute à lui

C’est toujours la faute d’autrui

Je suis aux abois

            S’il te plaît, reviens- moi !

 

C’est sa faute à lui

Même qu’il est triste

Mais maintenant, je sais qu’il existe

Et je ne l’oublierai plus, celui que j’ai tant maudit

            S’il te plaît, reviens-moi !

 

Voilà, c’est dit : mon ange gardien boit

Faut que je retrouve en lui la foi

Le prendre par la main

Et changer notre destin

            Changer notre destin

           

ange, alcoolique, musique

Vu sur facebook

Petit clin d'oeil à Evy, pour notre fou-rire "virtuel".

17:00 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

28 février 2015

Le monde court... - Texte à mettre en musique

Monde, courir, bonheur, vie, Rafal Obinski

GRACEFUL DREAM OF POETIC GLORY by Rafal Olbinski

 

Le monde court après le bonheur

Il le cherche à toute heure

Encore et toujours

Même que parfois, y a de bons jours

Même qu'y a de bons jours

 

Le monde court après le bonheur

Il veut chasser les erreurs

Malgré la peur au ventre

Des guerres et de ses cendres

Des guerres et de ses cendres

 

Le monde court après le bonheur

Moi, j’espère lire dans tes yeux

L’envie de vivre vieux

Rien que nous deux

Rien que nous deux

 

Le monde court et moi, je reste

À rêver pour mon malheur

Que ta main tendre se pose

Et m’apporte une vie grandiose

 Une vie grandiose

 

Le monde court et moi, j’attends

Qu’un ouragan dévaste ma vie

Pour la reconstruire

En un nouveau moi aimant

Un nouveau moi aimant

 

Le monde court et je m’assoupis

Lorsque je m’éveille

Je vois la vie qui me sourit

Elle est venue me tirer les oreilles !

 Me tirer les oreilles !

 

Le monde court et je bouscule à l’envi

Mon inertie d’homme bien poli

À pleine bouche, je l’embrasse

Cette envie de vie vorace

Tellement vorace !

 

Le monde court après le bonheur

Il est pourtant à ses pieds

Faut regarder, faut juste les lever

Et avec ardeur, y semer son cœur

Y semer son cœur...

 

Et moi, je cours, oui, je cours,

Pour y semer, encore et encore,

Des graines de bonheur

Pour ton cœur, pour ton cœur.

 

15:59 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

23 février 2015

23h23 - Texte à mettre en musique

23h23, temps, ombre, lumière, amour

 

Chaque soir à 23h23
Derrière cette fenêtre
Danse ton ombre
Adoucie par les réverbères
De cette rue déserte
Moi caché dans la pénombre
Qui ne voit que toi,
Que toi.
 
Et puis un jour, une nuit,
Tout est fini
Un déménagement
Et tout fout le camp
Tout est sombre
Ne reste que mon ombre
Tu deviendras un souvenir
Et pourtant, j’en ai des choses à te dire !
 
Et maintenant, à 23h23,
Je suis sans toi
Maladroit
Avec un pincement au cœur
Et des états d’âme qui comptent pour du beurre
Parce que pour mon malheur,
Tu n’es plus là,
Tu n’es plus là.
 
Tout fout le camp
Plus qu’un éloignement
Tu ne savais pas
Que j’aimais ça
Tous les soirs, vers 23h23
M’émerveiller devant toi
Et tu n’es plus là,
Tu n’es plus là.
 
Elle me manque, ton ombre
Maintenant, comme à chaque seconde
Bien loin de la pénombre
Bien loin de toi
Je crie mon désarroi
Me demandant sans cesse, pourquoi
Tu n’es plus là
Tu n’es plus là.
 

 

20:00 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

22 février 2015

Jeux de vœux en jeux de mots (démo)

Jeux, voeux, mots, démo,

The wish by Christian Schloe

 

Des vœux, je veux

Ce n’est pas du jeu

De dire, je veux.

Je veux des vœux, et pas qu’un peu car j’en vaux deux.

Avec ou sans amoureux

Je veux.

 

Des vœux, tu veux

Ce n’est pas du jeu

De dire, tu veux.

Tu veux des vœux, et pas qu’un peu, tu veux être deux.

Et tomber amoureux

 Me veux-tu ?

 

Des vœux, il veut

Ce n’est point du jeu

De dire, il veut.

Il veut des vœux, et pas qu’un peu car il faut être deux

Pour être amoureux

Me veut-il ?

 

Des vœux, elle veut

Ce n’est point du jeu

De dire, elle veut.

Elle veut des vœux, et pas un peu car elle veut être deux

En mode amoureux

Me veut-elle ?

 

 Ce n’est pas du jeu

De dire des « je veux »

À des vœux

Pas même pieux

Juste fabuleux

Un rien ambitieux

Puis tomber amoureux

Amoureux.

13:02 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Jeux de mots | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

13 février 2015

Écran

Télévision, téléviseur, acteur, TV, solitude

 

Il est devant son téléviseur

Mangeant son hamburger sans saveur

Tel un voyeur sans pudeur,

À l’affût des moindres rumeurs

 

Elle est devant son téléviseur

Anesthésiant sa douleur

À coup de sueur, en débardeur,

Au rythme Gym Tonic minceur

 

Ils ne se rencontreront jamais

Même pas à un congrès ou ici, tout près

Ils ont oublié

De s’aimer. De s’aimer.

 

Il reste devant l’envahisseur, toutes les heures

L’Exterminateur de bonne humeur

L’Explorateur de lourdeur

Qu’est-il devenu ce doux rêveur ?

 

Elle reste immergée dans son malheur

Maquillant son air rieur

Point d’amateur pour son cœur

Longtemps, détroussé par un cambrioleur sans peur

 

Ils ne s’aimeront jamais, non jamais

Pas même pour un bout d’essai

Rien ne changera dans leur vie en retrait

Cette vie sans attrait, pleine de regrets

                                   Pleine de regrets

 

Ils prennent des antidépresseurs

Pour anesthésier leur rancœur

Oubliant la candeur du bonheur

La chaleur d’une âme sœur…

 

Une vie dépourvue de couleurs

Sauf celles de leur téléviseur

Et puis, soudain, une panne de secteur

Plus de téléviseur, plus de moniteur !

 

Point de commentateurs ni de consommateurs

De la vie, ils ne sont plus spectateurs

Terminé l’opérateur accrocheur, racketteur de bonheur

Pour une erreur de fournisseur…

 

Sur le pas de la porte, à l’extérieur, une légère fraîcheur

Sans pudeur, sans peur, nos deux spectateurs

Échangent un long regard rêveur

Entre douceur et ardeur, à en décrocher le cœur

                                                À en décrocher le cœur

 

 

Ils se sont rencontrés par un fait exprès

Ils se sont aimés, c’est vrai

D’un amour que l’on dit éperdu

Peut-être bien que c’était voulu…

 

 

16:00 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

08 février 2015

Réminiscence ou l'épuisement professionnel -Texte à mettre en musique

burnout, épuissement professionnel, texte, musique, fatigue, danger

 

L’épuisement professionnel

C’n’est pas sensationnel

Bien trop personnel

Même pas irrationnel

Juste se prendre une gamelle

                        Et ça fait mal

 

Y en a qui disent

Que c’est de la fainéantise

Pire de la science-fiction,

et même de la fabulation !

Normal, ils n’connaissent pas ce dévouement

Ce besoin de se donner, se surpasser à tout bout d’champ

Peuvent mal de tomber malade

Eux, derrière leur 8- 16h30 des bureaucrates !

 

L’épuisement professionnel

C’n’est pas de l’amusement

Sur le carreau, tu restes amèrement

Point d’apaisement

Dans cet achèvement

                        Et ça fait mal

 

Y en a qui disent

Que ça n’existe pas

D’être malade pour ça

Que c’est du cinéma

Que le travail ne tue pas

Parle pour toi, toujours à la cafétéria !

 

Mettre sur l’autel, les chiffres et les logiciels

Complètement artificiels,

C’est le carrousel

Du courriel excrémentiel

De la clientèle caractérielle

                        Et ça fait mal

 

Y en a qui disent

Que t’es anormal

D’être KO pour ça

Que c’n’est pas banal

Et même théâtral

D’en arriver là

 

L’épuisement professionnel

C’est la non-reconnaissance actuelle

D’une société concurrentielle

Un conflit de valeurs essentielles

Mises à la poubelle…

Et ça fait mal

 

Y en a qui disent

Que t’as pas tenu le coup

Que t’es au fond du trou

Que t’es un peu fou

Que le travail est ton gourou

Pour te retrouver à genoux

 

C’est un duel institutionnel

Dysfonctionnel,

Complètement impersonnel

Face à de l’émotionnel

Anti socioprofessionnel

                        Et ça fait mal

 

L’épuisement professionnel

On l’a une fois, c’est l’affolement

L’ahurissement et le dénigrement

Faudra être vigilant

S’en faire le serment

 

Et toi, tu dis : plus jamais.

T’as pas fait exprès

Il y a heureusement un « après »

Maintenant, du balai,

Stop aux excès !

            Plus jamais

            Plus jamais...

 

Je dédie ce texte à ceux qui souffrent ou ont souffert de ce que l'on appelle couramment le "burnout", l'épuisement professionnel. On ne peut le comprendre que s’il a été vécu... tout comme les plus grandes peines ou douleurs… Heureusement, il y a toujours un "après". Restez motivé et vigilant !

14:00 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

07 février 2015

Comme une sirène - Texte à mettre en musique

sirène, poésie,

 

 
C’était un jour gris, le long de la Seine
J’m’disais que j’n’avais pas d’veine
J’traînais ma peine
Quand, soudain, j’l’ai vue, ma Madeleine
 
Elle n’était pas vilaine,
Belle comme une sirène
            Comme une sirène ♪
 
J’ai couru hors d’haleine
Elle se faisait lointaine
En manque d’aubaine
J’aurais bien sauté et noyé ma peine !
 
Elle avait le teint porcelaine
Comme une reine, comme une sirène
            Comme une sirène ♪
 
J’ai ravalé mon oxygène,
Et du même coup, ma peine
Abandonné mon rôle de croquemitaine
Espéré une autre rengaine
 
Elle était un peu hautaine
Comme une reine, comme une sirène
            Comme une sirène ♪
 
J’voulais quitter le bateau avant le capitaine
Suis un drôle d’énergumène
Trop d’hallucinogène
C’n’était pas la Seine, juste une fontaine
 
Elle était ma reine,
C’était une sirène, une belle sirène
            Une belle sirène ! ♪
 
Ma vue devenait incertaine
C’était une turlutaine
De voir ma jolie sirène
Devenir une drôle de baleine
 
            Jolie Baleine
            Comme une sirène, comme une sirène
                        Comme une sirène ♪
 
C’était un jour gris, le long de la Seine
J’m’disais que j’avais pas d’veine
J’traînais ma peine
Quand, soudain, j’l’ai vue ma Madeleine
 
C’était un jour gris, le long de la Seine
J’n’ai pas sauté dans les flots d’ébène
J’ai juste essoré ma déveine
Et emballé mon cœur de petits bouts de laine
 
Ma Madeleine, Ma belle souveraine
S’en est allée sereine,
C’était une reine ou une baleine…
Elle a emporté mon cœur dans son filet de laine
            Comme une sirène, comme une sirène…
                        Comme une sirène ♪
 

 

 

 

 

 

14:00 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

06 février 2015

Mon beau miroir

Christian Schloe; bougeoir, femme, étrangeA Light in the Dark by Christian Schloe

 

Mon beau miroir,

Il ne te suffit pas de croire,

Ni de me voir dans ce pâle brouillard,

Loin derrière les remparts,

 

À la lumière des bougeoirs

Dans ce noir manoir loin du tintamarre

Caché dans un tiroir, un cœur en sautoir,

Dernier rempart d’une inutile victoire

 

Hors de ma mémoire

Ton reflet d’un soir

Comme une invisible balançoire

Qui danse dans le blizzard

 

Mon beau miroir,

Il ne te suffit pas de croire,

Ni de me voir dans ce pâle brouillard,

Loin derrière les remparts,

 

Dans mon grimoire exutoire,

Des histoires bizarres

Parfois prémonitoires,

Tout l’art du hasard sans fard

 

Du haut de mon écritoire

J’invente des nénuphars et des regards

Pour y pleuvoir sur le buvard

de mes rares cauchemars

 

Mon beau miroir,

Il ne te suffit pas de croire,

Ni de me voir dans ce pâle brouillard,

Loin derrière les remparts,

18:57 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

05 février 2015

Soupirs d'ailes (d'elle) - Amusette

 

Christian Schloe, Ailes, Poésie, Amour, Lune

"A Bluebird's Song" par Christian Schloe m'a inspiré cette amusette. Connaissez-vous la signification des citations ci-dessous ?

 
« Attendez-moi sous l’orme »
Qu’elle m’a dit
Je n’ai pas ri
Pas pleuré : je suis un homme.
 
Mon petit doigt m’a dit
« Que petite pluie,
Abat grand vent »
Je n’en demandais pas tant !
 
Elle qui pousse des soupirs
À faire tourner des moulins à vent
J’imagine que son cœur n’a pas ce qu’il désire 
Je m’en ronge les sangs !
 
C’est une tourterelle qui ne boit jamais 
Sans troubler l’eau
Hélas, c’est pourtant bien vrai
Pour elle, j’aurais enfilé un collier d'idéaux !
 
« Attendez-moi sous l’orme ! »
Qu’elle lui a dit
Il n’a pas ri
Pas pleuré : c’est un homme.
 
Mon petit doigt m’a dit
De faire un trou à la lune
Et je suis parti
Sans amertume aucune
 
C’est une belle tourterelle,
Qui ne boit jamais sans troubler l’eau
Une belle ritournelle
Qui me restera dans la peau

18:30 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (6) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

01 février 2015

Les virgules - Texte à mettre en musique

plume, virgule, orthographe, majuscule, écriture, ritournelle

 
Ritournelle d’une nuit blanche,
Les virgules,
 
 
Il oubliait ses virgules
Comme la lumière fond au crépuscule
Un jour, il se leva
Tomba amoureux et puis voilà
Il aimait la petite Margot
Qui grimaçait dans son dos
Un jour, un baiser, il lui vola
Une gifle, elle lui donna
 
Il se sentit tellement ridicule,
Qu’il en avala ses virgules
De honte, il prit ses jambes à son cou
Y perdant son souffle d’un coup
Il chercha une formule
Mais y perdit sa plume,
Sa conjugaison
Et ses leçons
 
Tout le monde s’inquiéta
Mais où est donc OrNiCar ?
Il comptait les nuages
À l’attrape Pages
Récitant des poèmes perdus
Aux virgules inattendues
C’était le temps de Prévert
Qui basculait tout en vers
 
 
N’oublie pas les virgules
Faut pas être ridicule
Pense que Bescherelle est ton ami
Le Petit Robert et Grevisse, aussi
Sans oublier, le Grand Larousse
Faut pas en avoir la frousse !
Mettre les points sur les « i »
C’est beaucoup plus joli !
Et les accents sur les « e »
Faut pas leur dire adieu ! »
 
 
 
Sans préambule
Sans scrupule
Lorsqu’il fut grand
Même qu’il était devenu charmant
Il rentra à la maison
Sans perdre la raison
Revenu mettre les points sur les « i »
Et rejoindre Margot encore plus jolie
 
 
N’oublie pas les virgules
Faut pas être ridicule
Pense que Bescherelle est ton ami
Le Petit Robert et Grevisse, aussi
Sans oublier, le Grand Larousse
Faut pas en avoir la frousse !
Mettre les points sur les « i »
C’est beaucoup plus joli !
Et les accents sur les « e »
Faut pas leur dire adieu !
 
 
Il n’oublia plus ses virgules
Proposa mariage au crépuscule
Lui passa l’annuaire
Et révisa sa grammaire
Ils eurent deux filles et deux garçons
Qui apprenaient bien leurs leçons
Et qui aimaient les virgules
Et même les majuscules…
 

 

15:00 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

31 janvier 2015

Faut pas qu'j'regarde - Texte à mettre en musique

 

curiosité, facebook, liaison, fin amour

 

Faut pas r’garder les réseaux sociaux

Faut pas r’garder les commentaires nigauds

Au risque de perdre ses idéaux

Au risque de devenir idiot

Faut aller mollo,

Pas tomber dans le mélo

Il n’est plus rigolo,

Ton scénario…

 

Faut pas qu’j’regarde

Y'a rien de bien à voir

Juste cueillir de l’illusoire

Ou pire, de gratter du rien

 

Faut pas qu’j’regarde

La curiosité peut décevoir

C’est juste illusoire

Même que c’est du rien

 

Faut pas qu’j’regarde

J’ai dit au revoir

Y'a plus rien à voir

C’n’est pas le quotidien

 

Faut pas qu’j’regarde

J’veux plus rien entrevoir

Noir, le reflet du miroir

C’est du temps ancien

 

Faut pas qu’j’regarde

C’est une vieille histoire

Je n’veux plus rien savoir

Il n’y a plus de lien

 

Faut pas qu’j’regarde

Va bien falloir

Tuer l’espoir

T’es pas magicien

 

Faut pas qu’j’regarde

Je n’y suis plus ce soir

Y’a rien à vouloir

Change de bouquin

 

Faut pas r’garder les réseaux sociaux

Faut pas r’garder les commentaires nigauds

Au risque de perdre ses idéaux

Au risque de devenir idiot

Faut aller mollo,

Pas tomber dans le mélo

Il n’est plus rigolo,

Ton scénario…

 

J’ne regarde plus

Faut qu’tu gardes espoir

D’une nouvelle histoire

D’un autre quotidien

 

Ne regarde plus

Change de béguin

Passe ton chagrin

De cet espoir vain

 

Je n’y suis plus

Il faut entrevoir

De nouveaux espoirs

Dans une autre main

 

Je n’y suis plus

C’est le dernier refrain

D’un écrivain

Qui écrit le mot « fin ».

 

 

 

11:34 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

25 janvier 2015

Belle Demoiselle

 

 

 

demoiselle, ombrelle, belle, peintre, peinture, amour

 
Ma belle demoiselle
À la robe d’organdi avec des dessous en dentelle
telle une aquarelle intemporelle,
minaude derrière son ombrelle,
La prunelle de mes yeux boit ses lèvres si belles
au goût de mirabelle,
avec une pointe de caramel
et même de cannelle !
 

Chaque parcelle de cette jolie pimprenelle,
Comme cette bretelle qui glisse de cette épaule de pucelle
Me transforme en polichinelle,
Simple mortel à l’esprit de miel.
Elle est la sentinelle de mon cœur en flanelle,
La tonnelle de mon âme, l’étincelle de nos baisers sensuels,
La ritournelle irrationnelle de cette belle charnelle
Qui met ma cervelle sous coupelle,
Presque comme une criminelle émotionnelle,
Sensuelle et cruelle, elle est essentielle,
Dans cet amour confidentiel,
Aussi, mon âme sœur, ma jumelle spirituelle,
 

Ma belle obsessionnelle,
Figée à jamais, suave éternelle,
Avec ses dessous en dentelle
M’emporte dans cette aquarelle,
aux couleurs pastel,
Peinte en une nuit sans modèle,
Elle m’est apparue, elle. Si belle.
À coups de pinceau charnels,
de celle que j’appelle, de ce monde irréel
moi, le ménestrel romanichel
qui peint mon amour incorporel.

17:35 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

L'incompris - Texte à mettre en musique

amour, toujours, délicat,

William McGregor Paxton, Tea leaves, 1909, Met New York

 
 
L’incompris,
 
Ȏ Saint Esprit,
J’ai prié l’incompris que je suis,
De tuer mon désir inassouvi.
Trop aigri par le poids des soucis,
Quand loin de moi, elle sourit
À lui. À lui.
Et depuis, je ne suis…
 
Ȏ Saint Esprit,
J’ai joui en elle, la jolie dégourdie,
J’étais épris
Moi, l’éternel étourdi.
J’ai perdu mes après-midis,
À pleurer dans des draps du monoprix
Qui, sans elle, sont défraîchis.
 
Ȏ Saint Esprit,
J’ai pleuré des lames de bistouris
Mon cœur s’est appauvri,
Moi, l’éternel abruti
J’ai dessiné dans un ciel indéfini
Des graffitis
Pour chérir son sourire à l’infini.
 
Ȏ Saint Esprit,
C’était irréfléchi
De laisser mon cœur détruit
En débris, lorsqu’elle est partie,
Me laissant à sa merci,
Respirant en catimini
Dans l’ennui des jours gris.
 
Ȏ Saint Esprit,
J’ai perdu le jour et la nuit
Totalement engourdi
Totalement endolori
Dans mon cœur, un terrible charivari
Me laissant transi,
De n’être pas avec celle-ci
 
 
Ȏ Saint Esprit,
Moi et mon fourbi de fourmi
J’ai crié à l’envi : ne plus vivre dans le déni…
Lorsque, dans la nuit, je vis,
Une jolie demoiselle en organdi
Tenant en son sein, mon âme sans verni
La baisant de ses lèvres, bien à l’abri !
 
Ȏ Saint Esprit,
Que ta volonté soit faite, ici
Et maintenant, en cet instant béni
Le dimanche pour toi et moi, l’épris,
Les jours en « i » pour ma douce amie,
Je te dis merci,
Moi l’homme affranchi…
 
Ȏ Saint Esprit,
Il m’a fallu du temps gris
Pour découvrir la vie en pot-pourri
C’était le prix, mon seul défi,
Être à nouveau chéri,
À l’envi, cœur affranchi,
Jolie demoiselle en organdi
Ravi aujourd’hui, d’être son mari.


Pour Nanou,

11:19 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, ÉMOTIONS POÉTIQUES, Poésie Allégorique | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

06 décembre 2014

Quand je pense à elle, à eux... - Texte à mettre en musique

Amour, Alzheimer

 

Quand je pense à elle, à eux
C’est comme un chemin qui va n’importe où
Semé de ronces et d’épines
entre remords et dégoût

Pourquoi cette absence ?
Comme un éclat de peur au fond du cœur
Pourquoi cette douleur ?
Comme rouler sur une route à contre sens ?
 
C’est la fin d’une époque
Celle de l’enfance,
D’un autre sens
Rôle inversé, électrochoc…
 
Quand je pense à elle, à eux
C’est un cri arraché à la terre
Est-ce ça devenir vieux ?
Pire que le cimetière
 
Pourquoi cette souffrance ?
Comme un cri au milieu de la nuit
Pourquoi cette peur sans bruit
De savoir, ne pas accepter cette déchéance
 
C’est la fin d’une époque
Eux qui appellent au secours
Après une vie d’amour
À jamais fermées, les tendres portes
 
Quand je pense à elle, à eux
Mes larmes sans fin,
Face à cette solitude coupe-faim
Il ne reste que des vœux pieux
 
Pourquoi, dans ce foyer, blessé
Tente-t-elle d’entrer cette bête féroce, sans pitié
Pourquoi, Alzheimer, viens-tu ?
Tu n’es pas la bienvenue…
 
C’est le commencement d’un espoir fou
Que ce ne soit point la bête cruelle sans cœur
Et toujours, elle, désormais seule, qui appelle au secours, dans un autre ailleurs
Me plongeant dans une peur viscérale, sans garde-fous.
 
Quand je pense à elle, à eux
C’est comme l’éclat du verre brisé d’un miroir embué
Volant la vie d’une pointe acérée
Malgré le cri de mon âme, malgré mes vœux pieux
 

À Elle.

 

 

 

 

16:30 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

28 octobre 2014

Parce que c'est comme ça - Texte à mettre en musique

 

texte à mettre en musique

 

Tu n’avais pas le droit

D’emprunter ce chemin-là

Tu n’avais pas le droit

De me planter là

 

C’est pas une question de droit

Mais tout simplement un choix

De dire que toi et moi

Ce n’était pas vraiment ça

 

Des choix sans foi

Ici, là, sans toi

C’est un peu comme ça

Que je vis l’enfer froid

 

Une vie au froid

C’est ton droit

Un choix

Rien avoir avec moi

 

J’ai entendu ta voix

Je ne savais pas

Qu’il n’y aurait plus que toi

Cela me laisse sans voix

D’être ici, sans toi,

Comme au mauvais endroit

 

Chacun va là où il veut

Sans crier la faute à Dieu

Ni même à moi

Ni même à toi

Parce que c’est comme ça

 

Dis-moi pourquoi

Cela n’arrive qu’à moi

De vivre ici sans toi

L’existence quotidienne du désarroi

 

Là-bas. Regarde. Oui, tout là-bas

Une autre que moi, pour toi

Autre que moi

Qui existe rien que pour toi.

 

Oui, qui existe rien que pour toi

Rien que pour toi...

 

 

©RachelColas - Texte à mettre en musique

©WD, Clin d’œil de ma fille au cours de ses vacances

 

                       

09:34 Écrit par Rachel Colas dans *L'Art de réaliser ses rêves*, *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

01 août 2014

Des miettes de coeur - Texte à mettre en musique

 

miette, coeur, rouge, âme, aimer, amour

 

J’ai pris les miettes de mon cœur fendu                    

Et j’en ai mijoté un pain d’états d’âme.

Chaque matin, une bouchée de toi et moi

M’éloigne de mon désespoir, triste déboire…

 

J’ai pris les miettes de mon trouble éperdu

Et j’en ai mijoté un pain pour Belles Dames.

Chaque midi, une croûte de toi et moi

M’annonce un fol espoir

 

J’ai pris les miettes de mes sentiments défendus

Et j’en ai mijoté un pain d’abnégation, vivre sans arme.

Chaque nuit, en amuse-bouche, toi et moi

M’épargne la danse des mouchoirs

 

J’ai pris les miettes de mon cœur de beurre

Et je les ai semées au vent.

Elles sont revenues en boomerang

Je n’ai rien pu faire.

 

Depuis, elles ont une autre saveur

Celle d’un survivant

Qui tangue, qui tangue

Pour ton amour éphémère.

  

Et puis, un jour. Oui, un jour, elles s’enfuiront à jamais

Et j’en aurai un, tout nouveau :

Un cœur à prendre, un cœur à aimer

Une âme chaste sans doublure

 

Et ce jour est arrivé, entre guillemets

Dans un ultime sursaut d’un renouveau,

Une flamme à protéger, à sublimer

Un amour sans armature

  

Je t'ai donné les miettes de mon cœur perdu

Un cœur entier, tu m'as rendu

 

18:00 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

20 juillet 2014

Parce qu'on a tous un petit coin de ciel bleu dans le coeur - Texte à mettre en musique

 
 

ciel, bleu, coeur, âme, texte à musique

 
On a tous un petit coin de ciel bleu dans la tête
Suffit de lever. Son petit nez en l'air
Sans  se donner la peine
De réfléchir
Faut pas  se laisser envahir
Par l'instant présent
Comme un enfant
 
 
On a tous un petit coin de ciel bleu dans le cœur
Suffit de rêver. La tête en l'air
Sans  se donner la peine
De s'entre-séduire
Faut pas  se laisser envieillir
Par l'instant tumulte
Comme un adulte
 
On a tous un petit coin de ciel bleu dans l'âme
Suffit d'élever. Son cœur en l'air
Sans se donner la peine
De désobéir
Faut pas se laisser s'enorgueillir
Par l'instant chagrin
Comme un  vaurien
 
On a tous un petit coin de ciel bleu
Dans son cœur
Dans sa tête
Dans son âme
 
Faut juste, le savoir.
Faut juste, le vouloir.
 
On a tous un petit coin de ciel bleu dans sa vie.
 
 

19:39 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

04 mars 2014

À cœur sexy, tout est permis ! - texte à mettre en musique

À cœur sexy, tout est permis

©Rachel Colas 2014

 

C’était un lundi,
Mes battements de cœur étaient en sursis
Je ne le savais pas
Mais ils vivaient au ralenti
Mon  cœur a fondu, mon corps a perdu
Je me suis dit : c’est foutu !

 

Lui et moi, nous ne sommes qu’un
Sans lui, je ne suis rien.
Mon cœur de cendre…
 
Et puis, un autre jour, probablement un mardi,
Malgré les soucis,
J’ai à nouveau appris
Qu’il y a le choix dans la vie
De se sentir anéanti 
Ou de dire Merci

Lui et moi, nous ne sommes qu’un
Sans lui, je ne suis rien.
Mon cœur de beurre…
 
Et j’ai entendu le mercredi
À tout cœur meurtri, une nouvelle vie
Un battement à la fois, 
Entre espoirs et joies, 

Lui et moi, nous ne sommes qu’un
Sans lui, je ne suis rien.
Mon cœur de bois…
 
De se sentir encore en vie, le jeudi 
Avec rien qu’une envie
De battre, battre mon cœur ami
Parce que c’est ainsi,
Oui, je suis encore en vie. En vie.

Lui et moi, nous ne sommes qu’un
Sans lui, je ne suis rien.
Mon cœur de cristal…
 
 
Et j’ai compris le vendredi,
C’est magnifique la vie !
Entre deux cris
D’effroi ou de vie
Je choisis 
Lui et moi, nous ne sommes qu’un
Sans lui, je ne suis rien.
Mon cœur d’acier… 
 
De vivre comme un samedi
Au ralenti,
Pour me donner la chance
De vivre ainsi, comme un dimanche
Jour de chance

Lui et moi, nous ne sommes qu’un
Sans lui, je ne suis rien.
Mon cœur de diamant…
 
À cœur sexy, tout est permis
Et aujourd’hui, mon cœur vit
Encore et encore, je suis en vie.
Merci.

Lui et moi, nous ne sommes qu’un
Sans lui, je ne suis rien.
Mon cœur, oui, mon cœur.

 

coeur, musique, paroles, insuffisance cardiaque

Dédié à Véronique M.

http://insuffisance-cardiaque.be/

 

 

 

 

 

 

 

18:03 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE* | Lien permanent | Commentaires (2) | | |  Facebook | | | | Pin it! |