19 septembre 2015

Qu’en est-il du NaNoWriMo cette année ?

écriture, Nanowrimo

 

 

J'en ai déjà parlé sur ma page "L'Art de réaliser ses rêves", hier : voilà une question que je me pose depuis quelques jours : vais-je ou non participer ?

 

Franchement, mon cœur balance entre les deux !

 

C’est une aventure extraordinaire qui, il faut bien le dire, chamboule le quotidien (et ceux qui partagent mon quotidien aussi – une aventure pas toujours facile à vivre, mais au combien unique en son genre !).

 

En principe, si mes « plans » se poursuivent comme il se doit, le mois de novembre sera très particulier cette année. Il me faudra engranger une bonne dose de sérénité : est-il donc bien sage de me mettre la pression, de participer à cette aventure qui fait palpiter mon cœur plus que de raison ? Sincèrement, je me tâte… Certains me disent de me préserver, de garder mon énergie. Ils n'ont pas tort...

 

Sans compter qu’un imprévu vient de chambouler ma petite vie sereine d’écrivain : un personnage émouvant vient de rentrer dans ma vie. Je n’en avais jamais connu depuis que j’écris de pareil ! Je suis assez... étonnée ! Le pire est qu’il ne veut pas attendre novembre : il veut s’exprimer maintenant ! Au moins, avons-nous un défaut en commun : cette tendre impatience qui nous caractérise si bien !

 

« Point de tricherie dans la vie ! ». Voilà ce que je me dis ! Et donc, les premiers mots sont jetés en une quinzaine de feuilles volantes…

Je peux aussi me la jouer « rebelle » et compter les mots écrits uniquement en novembre… mais non, je ne veux pas faire la course sur le clavier même si les mots y défilent à une allure hallucinante : « il » mérite mieux. Il me semble n'avoir rien à prouver, ni autres ni encore, pire à moi-même... Pourtant les défis, j'adore les relever... et les gagner ! Mais faut-il toujours se battre ? Ne pouvons-nous simplement profiter de la vie sans toujours se mettre la barre un peu plus haut ? "Sortir de sa zone de confort" : j'aime particulièrement ça, mais aujourd'hui, je m'accorde le droit de prendre du temps et de le déguster dans les moindre détails ! (ça n'a pas de prix !)

 

Alors oui, novembre sera placé sous le signe de l’écriture, mais comme n’importe quel mois de l’année sauf peut-être qu’il sera dédié à « lui », ce personnage émouvant qui a tellement à me dire qu’il me fait monter les larmes aux yeux en écrivant son histoire…

 

Et puis, ce n’est pas tout ! Parce qu’un projet 2016 me tient à cœur avec une artiste incomparable Martine Levêque et qu’il est plus important de le réaliser que de faire défiler 50.000 mots en un mois… Un projet qui me donne de la joie, qui me ressource, qui explose en couleurs et me surprend à chaque fois. Un projet qui me donne des ailes, une goulée d’air dans un monde parfois grisé par l’actualité… L’Art avec un grand « A » qui n’est que l’aube de moments merveilleux… Je rêve, et mon côté poétique s'en vole et prend son pied ! Que demander de plus ? C'est aussi "Oser" ! Il me semble que ma zone de confort s'étend de plus en plus loin et j'aime ça !

 

Si l’année 2016 va m’apporter quelques difficultés somme toute dérisoires, elle sera promesse de belles rencontres et de beaux moments. Je veux y croire. J’y crois et je me fais confiance.

 

Je pense que je pris ma décision : non, je ne participerai pas au NaNoWriMo 2015 et oui, j’ai le cœur fendu en deux.

 

Parfois l’abandon a quelque chose de précieux qu’il permet d’aller de l’avant…

 

Ps : et cela ne m'empêchera pas de soutenir les nanoteurs !

14:20 Écrit par Rachel Colas dans NaNoWrimo 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

15 septembre 2015

Le jour où je me suis aimé pour de vrai...

 

Ce magnifique texte n'est pas de ma plume, c'est bien dommage !

Il faut en remercier... Charlie Chaplin !

Et j'ai le plaisir de  l'offir à ceux qui ne le connaissent pas,

et pour les autres, qui sait, une relecture ? 

  

Charlie Chaplin

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai...

 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts, et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.

 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.

 

CHARLIE CHAPLIN

 

 

 

18:16 Écrit par Rachel Colas dans Citations, Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

09 septembre 2015

Je suis sereine (Viva la vie !)

douceur sérénité

 

Je me suis amusée à écrire cet acrostiche « Je suis sereine » et puis, soudain, ma « petite voix » s’est imposée. Comme souvent. Terriblement tenace ! Faut dire que je la trouve extra !

Et vous, comment trouvez-vous la vôtre ? Intrusive ? Compréhensive ? Rassurante ? Pleine d’astuces ? Terriblement contrariante ?

 

Je veux

Enluminer mon existence

 

Sourire à la vie

Unir mes forces et les partager. Vivre

Insouciante et toujours

Sans regret. Être…

 

Simplement sereine et surtout rester

Emerveillée, comme une enfant, dans les moments

Rares et magiques de la vie, les

Engranger et les cajoler dans mon cœur. Puis,

Irrésistiblement, garder foi en la vie

Nourrir d’espoirs mon

Existence afin qu’elle ne soit pas vaine.

 

            Vivre l’instant présent : « il passe trop vite ! »

            Imaginer le meilleur : « il reste à venir ! »

            Vaincre mes peurs : « tout ira bien, je te le promets ! »

            Aimer envers et contre tout. « L’amour, c’est ce qui fait vivre ! »

 

            Liberté : t’apprivoiser ! « Toujours ! »

            Abandonner les doutes « Quels doutes ? »

 

            Voyager et veiller sur ceux que l’on aime : « et c’est réciproque ! »

            Ignorer le négatif, garder l’inspiration : « Va ! Imagine ! » Et puis, surtout,

            Etre heureuse… « Ne l’es-tu pas ? ».

 Si...

16:00 Écrit par Rachel Colas dans ÉMOTIONS POÉTIQUES, Jeux de mots | Lien permanent | Commentaires (2) | | |  Facebook | | | | Pin it! |

06 septembre 2015

Le monde est devenu fou ! Désormais, il n'y a plus de place au paradis (Texte à mettre en musique)

Migrants, désepoir, paradis, honte

Illustration : Olivia alivi

 

 

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

Je veux m’enfuir de ce monde, mais il me retient

Je cours encore et encore, mais en vain

Je galope à contresens, à la recherche de l’espérance

Les hommes cultivent la haine, la peur de la différence

Le monde a perdu de sa vie, le premier sens

Et moi, je cours en contresens devant une telle souffrance

 

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

J’ai perdu mes croyances en ce monde plein d’arrogance

Le monde bannit la bienfaisance au nom de l’aisance et l’abondance

Le monde a fait alliance avec le diable, ce n’est vraiment pas de chance !

Je veux m’enfuir de ce monde, mais il me retient

Je cours encore et encore, mais en vain !

Je galope à contresens, à la recherche de l’espérance

 

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

Je plains ma descendance, elle court droit à la déchéance

Si le monde boude sa délivrance, si elle oublie sa tendre enfance

Moi, je bannis l’intolérance, une offense sans complaisance

Je veux m’enfuir de ce monde, mais il me retient

Je cours encore et encore, mais en vain !

Je galope à contresens, à la recherche de la tolérance

 

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

Le monde cultive l’ignorance au profit de l’indépendance et de la finance

Le monde a perdu son insouciance, est-ce plus facile la méfiance ?

Je veux m’enfuir de ce monde, mais il me retient

Je cours encore et encore, mais en vain !

Je galope à contresens, à la recherche de l’espérance

 

Peut-être un jour la délivrance ? Un Nouveau Monde, une nouvelle naissance ?

Le monde est devenu fou, désormais il n’y a plus de place au paradis !

Peut-être, trouverons-nous un jour en chacun de nous une parcelle de bienveillance ?

Peut-être, un jour la cultiverons-nous ?

Parce qu’aujourd’hui, le monde est devenu fou.

            Parce qu’aujourd’hui, il n’y a plus de place au paradis…

 

19:23 Écrit par Rachel Colas dans *TEXTES A METTRE EN MUSIQUE*, Citations, Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | | | | Pin it! |